Retours Atelier #6


Merci à nos nombreux participants (on n'a pas l'habitude XD) et voici nos retours !



#1 – Bezzah Sabrina


- Je veux que tu partes, mais…

- Hier, tu voulais que je reste, lui rappela Joe, la gorge nouée. Tu es prête à effacer sept ans de vie commune, ajouta-t-il d’un ton plaintif, dans son pyjama rayé. Je sais ce que tu ressens.

- Tu sais ce que je ressens, répliqua la jeune femme abasourdie.

- Olivia, je t’en prie, répondit son fiancé d’une voix ténue.

- Tu pensais que notre discussion de la veille allait tout régler ? Tu m’as trompé avec ma meilleure amie ! Fulmina-t-elle.

- Ouiii ! Je t’ai trompé avec Pénélope ! Affirma Joe avec culpabilité. Tu veux savoir comment je me sens, comme un con..je ne sais pas ce qui nous a pris. On a bu quelques verres et...

- Arrête ! Ferme-la ! Pesta Olivia. Tu me rends chèvre avec tes explications. Peut importe ce qui t’as poussé dans ses bras, le mal est fait. Et si tu crois qu’en te lamentant, je vais finir par te pardonner.

- Je ne cherche pas à être pardonné, mais…

Olivia le fixa d’un regard torve.

- Mais quoi ? Réclama la jeune femme, d’un ton menaçant.

Inspirant profondément, Joe lui livra le fond de sa pensée.

- Je ne suis pas le seul responsable.

- Alors là, c’est le bouquet ! Hallucina Olivia. C’est aussi de ma faute, selon toi ?

Il passa ses mains sur son visage en lâchant un soupir de frustration puis retira la casserole du feu.

- J’avais une confiance aveugle en vous et vous m’avez poignardé dans le dos, maugréa-t-elle.

Joe posa avec brusquerie la boite de chocapic et s’avança vers sa fiancé. Il haussa le ton. Tu veux la vérité ? Ça n’allait plus entre nous, on se disputait pour un oui ou pour un non. Tu boudais pendant des jours, je ne savais plus quoi faire. Je manquais d’air ! Il la fixa avec peine. Tes sautes d’humeur ont affecté notre couple et ont fini par nous éloigner.

Snack, le bichon maltais, posa aux pieds de sa maîtresse un tuba. Ramassant l’objet, Olivia sourit nerveusement.

- Toi qui manquait d’air, tu peux le prendre avec toi, ironisa-t-elle en lui lançant le tuba. Va-t’en !

Olivia quitta la pièce.

Un silence s’en suivit.


Retours :

Contrat rempli ! On est à 1997 caractères espaces compris ! Et pour ce qui est des mots, ils sont tous là ! Pour l'histoire, on est sur quelque chose de super joyeux XD Rien à redire sur la cohérence, le texte se suit. Pas de faute à s'arracher les yeux (sauf peut-être le "peut importe" qui a un eu piqué ^^ ). Faire juste attention à la mise en page des dialogues. J'ai l'impression que celle-ci à sauté avec les dernières répliques mais je ne sais pas si c'est à cause du site ou si c'est toi qui, emportée dans ta fougue, l'a laissé tomber. Autrement, RAS ^^




#2 - Grégory Desseaux


« Je veux que tu partes mais je t’aime quand même » réponse A !

« Je vais pas très bien, j’ai froid dans mon pyjama » réponse B !

« Une dernière valse avant l’extrême-onction » réponse C !

« Il pleut sur mes cheveux » réponse D !

- Alors Viviane, je vous repose la question. Quelle est donc cette comédie romantique réalisée par André Déchiré ?

- Ouh là là ! c’est pas facile comme question ça, Jean-Pierre. J’hésite. Je suis pas très calée en cinéma, j’aimerais faire appel à l’avis du public.

- Alors ça va pas être possible Viviane. Je vous rappelle qu’avec le confinement, nous n’avons plus de public.

- Ah oui c’est vrai, j’avais oublié… Du coup, puis-je faire appel à un ami cinéphile ?

- Oui, ça c’est tout à fait possible… Et qui souhaitez-vous appeler ?

- Je voudrais contacter Ghislain, mon copain.

- Très bien, appelons Ghislain.

… Dring

- Déjà ça sonne, c’est une très bonne nouvelle Viviane.

… Dring


- Ça resonne… Oh quel suspense !… Et il fait quoi dans la vie Ghislain ?


… Dring


- Il joue du tuba dans un orchestre sympathique.

- Ah oui ? c’est super ça dites-moi !

- Mais je viens de vous le dire Jean-Pierre !

… Dr…

« Bonjour, vous êtes bien sur le portable de Ghislain Chocapic. Je suis actuellement pas là, mais vous pouvez… »

- Ah ben non, merde, il est sur répondeur c’te chèvre !

- En effet Viviane, c’est dommage.

- Bon ben dans ce cas, je dirais au pif… réponse A ?

- C’est votre dernier mot ?

- J’espère que non Jean-Pierre.

- Non mais je parlais du jeu… c’est votre dernier mot ?

- Ah oui, je me disais aussi, c’est un peu radical… Oui, c’est mon dernier mot Jean-Pierre.

(musique angoissante)

- Bravo ! vous avez gagné une batterie de casseroles et du gel hydroalcoolique… On continue pour gagner la voiture ?

- Ben, je suis indécise. J’hésite à rester, mais je partirais bien. Oh et puis je vais pas revenir en fait. Comme j’ai gagné le gel, je prends pas le risque de tout perdre.

- Vous êtes raisonnable et c’est tout à votre honneur. Allez, au revoir tout le monde…


Retours :

Du côté des caractères, le contrat est rempli puisqu'il y en a 1994 ! Et les mots sont bons aussi ! Bon que dire si ce n'est qu'il m'a fait beaucoup rire ! Beaucoup aimé le "Qui veut gagner des machins" en période de confinement ^^ très bien pensé et cette pauvre Viviane ! Non honnêtement pas de commentaires à ajouter mis à part ça. Allez si je tire un peu vers la "chieuse", je dirais qu'il faudrait revoir le positionnement des virgules dans le texte... voilà, j'en suis réduite à parler des virgules XD c'est bon signe !




#3 - Marielle Vandermarlière


Je veux que tu partes mais…je n’en suis pas bien sûre, c’est mon côté balance, ça ! Cette indécision perpétuelle qui me fait souvent tourner chèvre. Ne jamais savoir ce qu’il faut que je fasse. C’est que t’ai tant aimé. Je te revois encore, me faisant rire aux éclats en t’amusant comme un fou en jonglant avec tes céréales chocapic. Il est vrai que nous avons vécu de bons moments tous les deux. Nous nous sommes aimés, nous avons bien ri. Et si j’allais te regretter ?

Et pourtant, je veux que tu partes.

Durant ce confinement, j’ai réalisé que j’en avais assez de me sentir comme ta boniche, de ne plus me sentir bonne qu’à laver ton linge, et tes casseroles. Je m’épuise à tout faire, sans l’espoir d’un peu d’aide de ta part. Nos sentiments se sont étiolés. Nos chemins se sont écartés à notre insu. Nous n’avons plus de projets communs, et je n’imagine plus vivre ma vie aux côtés d’un vieux gars qui ronchonne en pyjama à longueur de journées entre son cigare et sa bouteille de whisky.

Vois-tu ? J’ai soif de retrouver une liberté insolente, de valser avec le vent dans des forêts luxuriantes, de chanter avec les oiseaux à en perdre la voix sur une plage déserte (ou pas), de nager avec palmes et tuba au milieu des dauphins, de retrouver l’insouciance de mon enfance, et de vivre enfin mes rêves.

Oui, il faut que tu partes !!!


Retours :

Contrat rempli pour les caractères ! Nous sommes à 1335 ! Et tous les mots sont là !

C'est drôle parce qu'en lisant ton histoire, j'ai eu plusieurs sentiments/réactions : la première légèrement attendrie par l'évocation de leur souvenirs heureux partagés, puis "tiens y a le confinement !", suivi par "euh le mec il traine en pyj avec whisky et cigare ?????", jusqu'à "ah oui ! Les dauphins quand même !", pour finir par "bon ben le confinement ça fait définitivement pas du bien à tout le monde" XD Alors je sais pas si c'est les réactions aux quelles tu t'attendais mais ce sont le miennes, ce qui me laissa avec une impression de texe drôle dans son ensemble, car légèrement loufoque ! J'espère que c'est ce que tu visais !



#4 - Lally


Je veux que tu partes, mais avant je voudrais que tu écoutes ce que j’ai à te dire. Alors, pose ta manette de jeu… Tu n’imagines pas le mal que me font ces quelques mots. Ils me torturent. Oui, je veux que tu partes. Cela fait des nuits que je réfléchis à notre situation. Te jeter dehors est un déchirement, mais ensemble, notre avenir se meurt. Nous avons choisi de vivre à Bora-Bora. Le paradis sur terre. Ces dix dernières années nous ont donné tant de bonheur, ensemble jours et nuits. Mais pour que le paradis perdure il faut que je m’accomplisse. Et ça passe par faire un enfant avec toi. Je te veux père et toi tu traînes encore en pyjama à 11 h du matin à mâchouiller tes Chocapic. Nous avions la mer en commun. Enfiler masque, palmes et tuba pour accompagner nos touristes sur la plus belle plage du monde pour qu’ils nagent au milieu des tortues, c’était notre kif. Notre agence de snorkling est une réussite. On ne travaille pas, on s’éclate. Mais là aussi, je suis toute seule à la tête de notre boîte. Toi, tu nages, tu t’émerveilles et tu joues comme un enfant, réduisant tes obligations aux horaires de connexions des autres joueurs. Moi je veux un enfant de toi . Alors reste. Accepte les casseroles que tu traînes de tes parents, incapables de t’apporter ces ingrédients qui font d’un enfant un homme. Tu disais pouvoir changer. Si tu restes, je te renouvelle ma confiance. Mais si ton enfermement et ta régression autour de ta console doivent continuer, alors pars. Quitte-moi, prouve-moi ton amour. Envole-toi de cette île pour les plaines venteuses du Larzac. Rejoins tes parents et adopte la vie que tu voulais tant fuir, élève leurs chèvres, fabrique leurs fromages, arpentes les marchés. Et puis joues, puisque ta vie est là. Va mon amour, va t’en. Ta présence me retient captive et le Pacifique Sud devient ma prison. Je veux que tu partes. Fuis moi. Pour une fois dans ta vie, facilite la mienne. Et puis, saches que je t’aime, que je ne t’oublierai pas et tu me manqueras toujours.


Retours :

Contrat rempli pour les caractères ! Nous sommes à 2000 tout pile ! Et tous les mots ont bien été utilisés :) Alors je vais pas te mentir, en lisant ton texte, je me suis mise pendant un bref instant dans la peau du machouilleur de chocapic et mon cerveau a fait une ligne plate XD Non pas que le texte est mal écrit ou autre (j'y reviendrais). Non juste que j'imagine la fille dire ça à son copain et je le vois bien ouvrir de grands yeux en mode "du coup je pars élever des chèvres avec mes parents parce que je t'aime ou je reste parce que tu m'aimes au fond et que je t'aime aussi ? XD bref implosion subcranienne. Pour ce qui est du texte en lui même : il est bien écrit, pas de faute et la cohérence d'une forme d'incohérence amoureuse est là donc pour moi ça marche :) après pas dit que le mec est compris mais bon XD



#5 - Maëva


Je veux que tu partes, maintenant, et ne plus jamais te revoir.

Mais lorsque ton regard, triste, furieux et plein d'adieux croise le mien sûrement possédé par la colère, je repense à chacun de nos moments. Oh! Te souviens-tu de ce premier réveil ensemble, l'un portant le pyjama l'autre, allongés dans des draps défaits par les pulsions de l'amour. Te souviens-tu de ce fameux petit déjeuner, ou, nos bols de chocapic étaient restés en suspens devant nos ébats amoureux. C'était toi qui avait commencé en te rapprochant de moi, le regard passionné et un sourire aux lèvres.

Puis le temps a passé, nous avons voyagé, à travers le monde et nos rêves. Ah ! Ca oui, nous en avions des rêves ensemble. Et nous les avons réalisés.

Dormir à la belle étoile nous semblait si romantique. Te rappelles-tu comment nous avions eu froid cette nuit là ? Puis ce réveil ! Je rigole encore à l'image de ce réveil ou chaque centimètre de notre peau était parsemé de piqure de moustique. La réalité est parfois moins belle que ce que l'on voudrait, mais réaliser ses rêves est la preuve d'un amour hors normes.

Il y avait aussi ce voyage à la mer ! Notre tout premier voyage où nous avions prit masques et tubas pour observer ce qui se trouvait sous l'eau. Celle-ci était si trouble qu'on peinait même à y voir nos pieds. Puis nous nous étions fait attaquer par des chèvres lorsque nous avions voulu nous arrêter sur le bord de la route, il faut dire que le paysage était magnifique...

Cette escapade reste, malgré tout, pour moi la plus magnifique de toutes.

Nous avions aussi des activités plus minimes, comme chanter ensemble. Nous nous dechainions telle deux casseroles sur le feu. Mais ça n'était pas grave, car nous avions le sourire. A tes côtés, tout était toujours parfait.

Comme ces moments me manquent...

Finalement, je ne veux pas que tu partes, mais que l'ancien toi reviennes.


Retours :

Contrat rempli pour les caractères ! Nous sommes à 1870 ! Et tous les mots sont là ! Pur l'histoire j'hésite entre l'attendrissement de ces moments qui semblent si vrais et le rire parce que, quand j'y pense, ça me serait arrivé, j'aurais pas apprécié XD On navigue entre le récit de vacances que tout à chacun pourrait qualifier de vacances de merde très concrètement, mais comme elles sont passées avec l'être aimé on a une douceur, une nostalgie qui vient se surimposer. Et je pense que c'est ce que tu as voulu faire dans ton texte, donc le contrat est réussi :)

#6 - MonaValney

Je veux que tu partes mais les journées sont vides et grises quand tu n'es pas là. Il est si tôt, tu es encore blotti dans ton pyjama rayé, enfoui dans la chaleur de la couette. Je t'observe, ta petite bouche en cœur, tu ronflotes, comme à travers un tuba, encore plongé dans les profondeurs de tes rêves. Je respire plus calmement. Au réveil, j'étais un peu à l'ouest, j'ai versé tes chocapics directement dans la casserole de lait chaud... J'ai craqué, pleuré. De fatigue. Et de colère. Contre moi. Il y a des matins où je deviens chèvre à devoir tout gérer toute seule. J'ai peur de ne pas être à la hauteur. C'est lourd de devoir porter ton avenir sur mes épaules, parfois je trébuche. Et pourtant c'est ce que j'aime le plus au monde, te hisser vers tes rêves, à bout de bras. Je te vois t'emplir de confiance et sourire, tes yeux brillent. Tu es le bonheur. Je suis heureuse. Je sais que, dans quelques secondes, tu vas me détester, me ronchonner dessus et pourtant... Je te caresse la joue et murmure :« Mon ange, debout, il est l'heure d'aller à l'école ».

Retours :

Contrat presque rempli pour les caractères ! Nous sommes à 2122 avec les espaces et 1736 sans ! Et tous les mots sont là ! Bon, au début, on va pas se mentir, je me suis dit "encore une histoire avec un mec qui fout rien pendant le confinement avec sa copine qui lui prépare un bol de chocapic XD" (comme quoi le mot chocapic ça infantilise à fond les hommes XD). Puis je continue à lire et je me dis, non, il y a autre chose. Et en effet, puisque l'on ne parle pas d'un homme mais d'un enfants et là je trouve que l'histoire prend un côté encore plus triste. parce que bon, un mec on peut le quitter, mais un enfant, en tant que mère célibataire, pas vraiment. Je trouve que l'effet de surprise du gamin est bien amené et je pense que cela vient aussi du fait de la lecture des précédents textes qui conditionnent aussi, mais ça n'enlève rien à la qualité du tien :)


#7 - Oquertenmont


Je veux que tu partes mais j’ai les larmes aux yeux en te voyant t’éloigner. J'ai toujours été indécise, surtout en ce qui te concerne. ‘’De toute façon, tu mets le bordel dans ma vie, tout est ta faute’’ c’était assez vrai, mais en te le disant, j’ai tout gâché. Alors tu es parti et tu as murmuré ‘’Je m'en vais, je t'éviterai des problèmes'' mais lorsque je t’ai vu tourner au bout de la rue, je voulais crier ‘’Reviens Sacha’’.

Il faut que je rentre au plus vite, je sens mon ventre se tordre et mes yeux sont rougis, je n’ai pas belle allure. Je prends le premier bus. Le ciel montre ses plus belles couleurs mais la musique triste qui joue dans mes oreilles m'empêchent de les apprécier. Une fois chez moi, je vais donner à manger à ma chèvre. La chaleur du soleil couchant est encore bien présente. Je pourrais en profiter mais je n’ai qu’une envie : me cacher au fond de mon lit. Dans ma chambre, j'enfile mon pyjama et allume la télévision, seulement, ma tête est ailleurs. Comment j’ai pu croire que tu allais m’apporter le bonheur? Quand je pense que la première fois que je t’ai vu, tu jouais du tuba dans la salle de musique. Pas vraiment le genre de personne qui s’attire des problèmes. Pourtant, tu as quand même réussi à te mettre tout le monde à dos et à m’entrainer avec toi. Maintenant je suis au fond du gouffre. Tout le monde me voit comme la tarée qui est tombée amoureuse du gars le plus violent. Pourquoi faut-il toujours que tu t’emportes? Toutes ses questions me fatiguent…

Quand j’ouvre les yeux, il fait plein jour. Je vois que la porte de la chambre de mes parents est fermée. On est samedi, ça veut dire qu’ils ont dû rentrer tard hier. Je descends en silence et me dirige vers la cuisine. Je verse un peu de lait dans une casserole et le mets à chauffer. Je prends un bol et le remplit de chocapic. Une fois le lait chaud, je le verse dans le bol mais avant que je commence à manger, quelqu’un frappe à la porte. - Sacha? Apparemment, je ne suis pas la seule indécise.

Retours :

Contrat rempli pour les caractères ! Nous sommes à 2000 tout pile, là encore ! Et tous les mots sont là ! Alors ton texte me laisse légèrement indécise, c'es le moins qu'on puisse dire ! D'abord, j'ai eu de la peine pour ton perso principal. Une rupture c'est jamais simple, puis, au fur et à mesure, on en apprend plus sur eux, leur relation, leur situation et là dans ma tête ça a fait "switch" ! D'abord y a eu le "je vais donner à manger à ma chèvre"... encore donner à manger chien ou au chat ok... mais la chèvre je m'y attendais pas XD Puis y eu la mention comme quoi c'est un mec violent et là je me suis dis "eh ben bon débarras", puis pire encore, la mention des parents dans leur chambre et là "ah donc en fait tu vies chez tes parents et tu sortais avec un mec violent !!!! Non mais heureusement que t'as viré le gars". Le tout pour finir sur un "il revient"... et c'est là que j'ai eu un pincement au coeur en me disant "eh merde". Du coup, j'espère que ton idée était de montrer un personnage peut-être prise au piège dans cette relation toxique - du moins c'est ce que je souhaite ^^



#8 - MAP

- Je veux que tu partes mais je compte bien t’expliquer ce qui me pousse à te demander de t’en aller ; j’ai rencontré une personne extraordinaire qui me faisait oublier tous mes problèmes, comme si je redevenais un enfant. Et parfois il faut apprendre à se séparer des casseroles que l’on traîne derrière nous pour faire un pas de plus dans la vie et aujourd’hui, j’ai atteint ce stade où je souhaite me séparer de certains de mes fardeaux pour avancer. Je te l’accorde tu as réussi où beaucoup ont échoué, lier deux aspects de ma vie qui n’allaient que peu ensemble. Tu m’as ré-ouvert les yeux sur les petits plaisirs de la vie comme manger son bol de chocapic au lit devant un dessin animé, prendre la route sans savoir où elle nous mènera, manger alors que tous dorment déjà, faire la fête jusqu’à plus d’heure ou encore passer la journée en pyjama le dimanche et ne rien faire comme lorsque l’on est enfant sans obligation ni jugement. Aujourd’hui je ne me reconnais plus, une fois face au miroir quand ton propre reflet ne te permet pas de dire : «je suis moi et je suis en accord avec mon esprit et mon corps», je pense sincèrement qu’il faut se recentrer sur l’essentiel et se débarrasser du superflu et revenir à la simplicité. Je dois changer auquel cas je vais devenir fou ou chèvre, c’est du pareil au même à ce stade. Te rencontrer dans cet orchestre, jouer du tuba à tes côtés fût une vraie aventure et l’une des plus belles et agréables de ma vie, mais les choses changent. Je pense que l’heure est venue, j’ai toujours pensé que mon entourage bien que ce soit mon plus grand trésor soit mon plus grand chagrin. Je ne veux plus avoir peur, de ce fait c’est un grand saut que je m’apprête à faire ainsi j’abandonne ce qui m’entoure. J’ai du paraître rude en te disant que je ne voulais plus que tu fasses partie de ma vie. S’agenouillant : - je veux que tu partes oui mais pour le plus beau des voyages, à mes cotés pour la vie «veux tu devenir ma femme et à jamais mon plus grand trésor ?»


Retours :

Contrat rempli pour les caractères ! Nous sommes à 2000 tout pile, là encore ! Et tous les mots sont là ! Pour ton texte, j'aime beaucoup le retournement à la fin et le fait de prendre le départ comme celui de leur nouvelle vie ensemble. c'est un revirement de situation agréable et qui fait dire un petit "awwww" parce qu'on ne s'y attendait pas. Si tu avais voulu jouer encore plus sur cette surprise (mais à voir comment certaines choses auraient été à modifier) c'est, à partit de la phrase "j'ai rencontré une personne..." faire tout le reste comme s'il avait vraiment rencontré quelqu'un d'autre et donc ne pas dire "tu" mais "elle". Bon c'est sadique, oui, mais ça peut valoir le coup d'essayer ^^ Après si je veux être tatillonne sur un point ce serait sur les virgules (quasi inexistantes dans ton texte ^^'). Malgré tout ces petites choses permettent de scander, de rythmer et de respirer dans le texte ! N'hésite pas à les employer convenablement pour donner encore plus de puissance dramatique ou émotionnelle au texte next time !

Encore merci à tous !

Le prochain exercice sera publié CET APRES-MIDI comme ça on perd pas le rythme !

À très très vite ! ;)

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